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mon cheminement en soins infirmiers

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racolage à la petite semaine …

C’est une nouveauté pour moi que des employeurs cherchent à obtenir mes services.  Jusqu’à présent, à chacun de mes stages, un représentant des ressources humaines est venu rencontrer notre groupe d’étudiants pour tenter de nous persuader de travailler chez eux que ce soit comme préposé, commis administratif, ou maintenant comme externe.

Lors de la première journée de stage à Maisonneuve, il y a quelques semaines, un monsieur est venu nous faire son petit boniment, sur un thème assez étrange d’ailleurs puisque le recrutement pour l’externat 2010 est déjà terminé à Maisonneuve mais il tenait quand même à nous expliquer tous les avantages d’y travailler afin que nous envisagions éventuellement d’être CÉPI à cet hôpital. Il nous a demandé où nous allions faire notre externat cet été, tout en prenant des notes … ??!! Disons que les manifestations d’infirmières de Maisonneuve en colère depuis quelques semaines et les problèmes aux urgences et aux soins intensifs de l’hôpital mis à jour partout dans les médias ne jouaient pas tout à fait en sa faveur en matière de recrutement! Il nous a finalement remis une « belle » petite trousse promotionnelle, dans laquelle on énumère « 10 bonnes raisons de choisir l’HMR ». Notez qu’en plus de ces 10 bonnes raisons (!), il nous a aussi expliqué qu’on peut faire installer ses pneus d’hiver chaque année directement sur les lieux de travail, ce qui est fort pratique … (!?)

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comment la culpabilisation des femmes fait marcher le système de santé (ou comment détourner l’attention des vrais problématiques en accusant les infirmières d’agences)

On entend de plus en plus souvent parler dans les médias des agences privées qui emploient des infirmières. Celles-ci se retrouvent à travailler en centres hospitaliers, entre autres, embauchées pour pallier au manque criant d’effectifs. Nous avons abordé le sujet ce matin pendant le cours de sociologie.

La manière dont est traité ce sujet la plupart du temps m’hérisse le poil. Encore une fois on attend des femmes qu’elles se sacrifient et se mettent au service des autres naturellement, sans en attendre de gratification, sans espérer améliorer leurs conditions, et surtout sans se plaindre. La réalité est que si le métier d’infirmières n’en n’était pas un de femme traditionnellement, les conditions ne seraient pas les mêmes et on ne leur demanderait pas sans gêne, comme on le fait actuellement, de renoncer à leurs ambitions d’améliorer leur sort. Ainsi, on essaie de culpabiliser les infirmières qui osent aller travailler dans les agences, cherchant de meilleures conditions et de meilleurs salaires. On considère comme une trahison le fait que ces femmes refusent de travailler aux conditions offertes par l’employeur habituel qui est l’État. Ce dernier reconnaît que la situation dans laquelle se trouvent les infirmières du secteur public est problématique, mais cela ne change rien au fait que ses représentants jugent et affirment publiquement que les infirmières devraient tout de même acquiescer à toutes les demandes et accepter n’importe quelles conditions sous prétexte du bien commun.

C’est un abus de pouvoir où les infirmières sont prises en otages et seront perdantes de toutes les façons. Celles qui quittent le secteur public deviennent des genre de parias victime du mépris facile de ceux qui n’occupent pas cet emploi et des autres qui n’ont pas le courage de ce choix. Celles qui demeurent dans le secteur public se voient auréolées d’une mention d’héroisme quand elles travaillent 18 heures en ligne (ce qui devrait nous effrayer plutôt que de susciter l’admiration) mais nonobstant leur statut de saintes n’en tombent pas pas moins malades et voient leur vie en dehors du travail réduite quasiment à néant. Quand je vois le syndicat se battre pour empêcher le recours aux infirmières d’agence, je ne peux m’empêcher de douter des intentions … aurait-on peur de perdre de plus en plus de cotisations…? Car enfin on ne peut pas dire que les infirmières aient obtenu grand-chose de leur syndicat depuis des lustres … rien pantoute serait même plus proche de la réalité. Que plusieurs d’entre elles ne croient plus tellement à cette organisation ne me surprend pas vraiment.

Je crois énormément en l’accès universel aux soins de santé. Je suis convaincue du bien fondé des valeurs dont nous avons décidé de faire la promotion quand nous avons adopté un système où tous sont en mesure de recevoir les soins dont ils ont besoin sans égard à leurs revenus ou à leur classe sociale. Mais je ne suis pas d’accord pour que les femmes soient tenues de se sacrifier pour le maintien de ce système. Je ne vois pas de quel droit on leur réclame ce sacrifice. Et ce qui m’attriste le plus, c’est que la plupart d’entre elles sont fières du sacrifice qu’elles font et considèrent encore leur métier comme une « vocation », notion qui renvoie derechef à l’idée fausse (mais oh combien commode) d’une propension naturelle des femmes à aider et se dévouer.

Le métier d’infirmière n’a rien à avoir avec le fait de mettre un plaster sur le genou écorché d’un enfant. Il s’agit d’une pratique professionnelle, régie par un Ordre, de plus en plus exigeante, comportant de plus en plus de responsabilités importantes et pour laquelle la seule abnégation n’est pas du tout suffisante. Lorsque le métier cessera d’être considéré comme une extension de la nature féminine et donc comme un sacrifice normal de la part des femmes, les infirmières réussiront peut-être à obtenir des conditions de travail adéquates et compensant les difficultés qui seront toujours celles de ce métier. En attendant, personne n’est en droit de critiquer celles qui décident de ne pas se sacrifier. Le recours au personnel des agences est un symptôme, pas une cause des problèmes auxquels font face les infirmières en centre hospitalier. Il ne faudrait pas confondre bourreaux et victimes ici.

stage en gériatrie active à Maisonneuve-Rosemont

Nous sommes déjà presqu’à la moitié du stage en perte d’autonomie. Je suis à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont (HMR pour les intimes), au 10e CD, soit le dixième étage, les ailes C et D, en gériatrie active. Théoriquement, les patients devraient être des personnes âgées qui ont été admises pour une raison précise, une fracture, une anémie, un problème cardiaque ou rénal, et lorsque le problème est réglé et la situation stabilisée, hop! ils retournent chez eux, comme vous et moi lorsque nous sommes hospitalisés. Il ne s’agit pas d’un département de soins longue durée. Toutefois, la situation n’est pas si claire. Il arrive en effet fréquemment que, suite à l’événement qui a entraîné l’admission, d’autres « découvertes » soient faites au sujet de l’état de santé de ces personnes: légère démence, début d’Alzheimer, autres problèmes de santé qui s’additionnent (cardiaques, rénaux, articulaires, sanguins …) à ceux qui étaient déjà connus et traités, non-observance de la médication … Ce sont des mauvaises nouvelles qui mettent alors en péril le retour de la personne à son lieu d’hébergement antérieur, son appartement ou la maison pour personnes autonomes. À partir de là, on ne peut pas savoir à quel moment le patient sera en mesure de quitter l’unité puisqu’il attend une place à l’unité des soins prolongés ou dans une résidence ou un chsld, ce qui peut prendre un temps … indéterminé.

hopital

Il n’y a pas tant de techniques à faire pendant ce stage et notre travail consiste surtout à évaluer le niveau d’autonomie du patient à travers l’examen physique et les différents tests (horloge, Folstein) et échelles (système de mesure de l’autonomie fonctionnelle: SMAF). Nous avons quand même pas mal de travail en dehors de l’unité car il faut, comme d’habitude, préparer des fiches-médicaments pour notre patient, et les patients âgés ingurgitent une quantité impressionnante de médicaments. Ainsi, la veille de ma première journée de stage, j’ai dû préparer les informations pour 27 médicaments! Il faut compter environ 3 heures pour abattre ce travail en plus de la préparation du diagnostic et des antécédents qu’on doit connaître avant le contact avec le patient.  Ce travail est à refaire toutes les fois que l’on change de patient, donc ce soir ce sera la même histoire, et probablement mercredi soir aussi … Par ailleurs, il y avait aussi une démarche de soins à remettre au professeur au terme de la première semaine de stage. Cela consiste en une collecte de données qui vise à connaître les données de dépendance du client, c’est à dire les éléments pour lesquels il n’est pas « indépendant », ou en gros, ce qui cloche. Puis, analyser la collecte de données ce qui nous permet, au terme du travail, d’énoncer un diagnostic infirmier et un « relié à », par exemple: « perte d’espoir reliée à la perte d’autonomie », ou « constipation reliée à la baisse de la mobilité ».

test de l'horloge

test de l'horloge

Test de Folstein, aussi appelé "mini-mental", qui sert à dépister les détériorations intellectuelles de manière précoce, par exemple dans les premiers stades de la maladie d'Alzheimer

Test de Folstein, aussi appelé "mini-mental", qui sert à dépister les détériorations intellectuelles de manière précoce, par exemple dans les premiers stades de la maladie d'Alzheimer

exemple d'un système de mesure de l'autonomie fonctionnelle (SMAF)

exemple d'un système de mesure de l'autonomie fonctionnelle (SMAF)

Pour moi, c’est un stage très intéressant et pas trop stressant quoique cela risque d’être un peu plus compliqué cette semaine, avec l’éclosion de gastro sur mon unité et la nouvelle sortie ce matin selon laquelle il y a des cas déclarés de C-Difficile à Maisonneuve … Cela signifie que nos patients seront probablement en isolement, il faudra alors porter jaquette, masque et gants ce qui ne facilite pas les soins.  Mais je peux dire que j’aime le contact avec les personnes âgées et je trouve que cela donne à réfléchir sur le genre de vieillesse que l’on souhaiterait pour soi (et qui n’a évidemment rien à voir avec cet environnement …).

perte d’autonomie, perte de tout?

Déjà quatre semaines de clanchées dans la session. Déjà deux examens de soins et un lab de bio, et déjà une bonne idée des notions à acquérir tout au long de la session. En fait, les cours théoriques de perte d’autonomie sont terminés, nous avons eu l’examen qu’il nous fallait réussir pour pouvoir poursuivre la session. Les résultats ne sont pas encore sortis mais bon, je suis confiante. Comme mon groupe part en stage le 23 février avec une clientèle en perte d’autonomie, nous avons aussi eu tous les labos techniques: soins vésicaux, soins gastriques, pansements et ponction veineuse. Bien sur les prises de sang c’est la grosse affaire parce que, dans la vraie vie, on sait qu’on ne sera peut-être pas en mesure de réussir les premières que nous tenterons aussi bien qu’on le voudrait. Mais personnellement je trouve bien plus invasif le procédé d’insertion d’une sonde urinaire ou d’un tube naso-gastrique et conséquemment ces techniques me stressent un peu plus, mais je ne sais pas dans quelle mesure nous aurons l’occasion de les mettre en pratique.

J’ai trouvé assez intéressants les cours en « perte d’autonomie », particulièrement au sujet des démences, surtout l’alzheimer.  C’est un sujet qui me touche beaucoup, car  bien que je n’aie aucune personne âgée dans mon entourage, j’éprouve  beaucoup de compassion et de compréhension à leur égard. Je suis aussi très intéressée par le fait qu’il semble y avoir encore beaucoup de travail à faire pour que les soins et les services offerts aux personnes âgées soient adaptés à leurs besoins; c’est pour moi un facteur de motivation et d’intérêt pour ce domaine. Beaucoup de problématiques importantes n’ont pu être qu’effleurées pendant les cours, malheureusement, mais cela a éveillé ma curiosité.

Nous avons visionné plusieurs reportages au sujet de la maladie d’Alzheimer ainsi que de la difficulté de garder les proches malades à la maison. Ce sont des sujets qui me font beaucoup réfléchir car c’est le sort qui attend une grande majorité de nous, la maladie, la dégénérescence et la mort dans un environnement que nous n’aimons pas, pauvre et seul.

Justement, la semaine dernière, l’excellent émission « une pilule, une petite granule » présentait un reportage très touchant sur la mort à domicile.

pilule

touch me!

Nous cherchions une façon d’avoir accès à internet dans les endroits où l’accès sans fil est disponible gratuitement, en voyage, sans avoir à apporter notre portable, trop gros et trop voyant.

Pas vraiment entichés des produits Apple, ou plutôt de la secte dans laquelle ils obligent l’utilisateur à s’embrigader, nous avons tout de même acheté un IpodTouch qui nous semblait le produit répondant le mieux à nos besoins. Nous avons été ravi de notre choix pendant tout notre voyage (on a regardé trois saisons d’Entourage!) mais le plus intéressant c’est que j’en profite maintenant tous les jours au cégep car la plupart des aires publiques sont wifi, sauf les salles de classe … en principe, mais le signal est parfois assez puissant pour que nous le captions même pendant les cours, yé! J’adore cette petite babiole, finalement, qui me permet de chatter avec Martin, de prendre mes courriels, de préparer des billets pour mon blog (!), de tenir mon agenda à jour, de prendre des notes, d’écouter de la musique, de regarder des films … Vous allez me dire qu’il était temps que j’arrive en ville, c’est maintenant chose faite, je ne passe plus pour la mémé qui fait pitié avec son lecteur mp3 de 4 pouces d’épais!  « Hey, tu es pas mal à la page! », m’a lancé mon amie J, à mon retour en classe! Tu parles Charles!!

ipod

prélaboratoire de microbiologie

En microbiologie, cette session-ci, nous aurons un laboratoire par semaine, donc deux heures sur quatre. C’est une fort mauvaise nouvelle pour moi qui n’aime pas du tout les manipulations en laboratoire, en tout cas ce qui m’en reste de souvenir de l’école secondaire. Je me rappelle les périodes passées à me demander à quoi on voulait en venir, à attendre que le prof vienne vérifier ce qu’on fait, à essayer de garder propres les feuilles-réponses qui traînaient dans l’eau, les solutions diverses et  sels en tous genres, à avoir peur d’échapper, briser ou brûler quelque chose.

Avant chaque laboratoire, il faudra faire une préparation, dite « prélab ». Cette préparation consiste à lire le protocole et à le résumer sur une seule feuille recto-verso, de manière schématique. Pour le prof, cela signifie dessiner tous les items de la liste de matériel ainsi que  chacune des manipulations. « Évitez de mettre des mots », nous a-t-il dit. Misère.

Voici mon premier spécimen de « prélab », qui sera suivi de 4 autres puisque nous aurons 5 laboratoires pendant la session mais beaucoup de séances de labo, car par exemple, nous avons aujourd’hui ensemensé (!) des géloses avec la bactérie E-Coli et les avons mises à l’incubateur; lundi prochain, nous irons donc voir le résultat en labo … oouououououoouou! je n’en peux plus d’excitation! Pratiquement, nous serons en laboratoire tous les lundis sauf vers la fin de la  session, pour 2 ou 3 lundi de théorie.

Et il fallait aussi acheter un sarrau. 20$ + tx à la coop du cégep.

cliquez sur l'image pour visionner un formidable "prélab"!

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C’est parti

Ça y’est, c’est parti!! La 3e session est officiellement commencée. Du moment où j’ai l’horaire de soins, c’est le vrai départ. Je sais à quoi m’en tenir au niveau des stages, des examens et je peux immédiatement me mettre au travail: commencer les lectures, les guides de bio, la planification des travaux …

Je préfèrerais rester toujours en vacances, évidemment, mais j’aime autant commencer qu’être dans l’attente. Et quand je suis dans le travail, j’ai moins le temps d’anticiper les problèmes à venir, comme l’externat, les stages de 3e année et l’examen de l’ordre.

Comme à la dernière session, les thématiques abordées me paraissent intéressantes, perte d’autonomie et santé mentale. Je souhaitais être dans le groupe qui fait le stage de perte d’autonomie en centre de réadaptation, mais finalement je serai à Maisonneuve (encore!!) avec des personnes âgées. En contrepartie, je serai à Louis H pour santé mentale ce qui me convient mieux que Douglas qui est reconnu comme un super beau milieu de stage mais voyager à Verdun pour moi ce n’est pas idéal du tout. Même pour aller à Louis H ce sera un bon trajet mais je crois que ça se fera relativement bien en vélo.

Alors nous aurons 7 jours de stage en perte d’autonomie en début de session (23 février) et 13 jours en santé mentale en fin de session: le dernier jour de stage est le jeudi juste avant les examens finaux. J’aime bien cette organisation de l’horaire car j’aurai quelques jours de congé de soins en milieu de session et lorsque le stage sera terminé, la session le sera aussi.

Le cours de bio ne m’enthousiasme pas du tout: le sujet est intéressant, microbiologie, mais le traitement, manipulations et rapports de lab., m’exaspère. Je vais tenter d’adopter une attitude plus positive,  autrement la session va être longue puisque nous avons 5 labos à remettre pour un total de 30 points qui ne sont donc pas à négliger.

La session démarre sur des chapeaux de roues:  nous avons un examen de santé mentale lundi prochain et un examen de perte d’autonomie le lundi suivant et ce dernier est à prendre au sérieux car il faut obtenir 9/15 pour pouvoir continuer la session. Les profs sont tout contents de nous dire qu’ils ont expressément placé cet examen avant la date d’annulation possible des cours, tout un réconfort!! On ne veut pas annuler, on veut réussir!!

dépliant d’Halloween … suite et fin!

Dans le chaos de fin de session, j’ai oublié de vous annoncer la super nouvelle! Au moment des examens finaux, les profs du projet cpe se sont pointés pour une annonce devant le groupe. Mauvais temps pour faire des annonces quand tout le monde est sur les nerfs … ça se prétend pédagogue!  Anyway. Ils nous ont dit que devant la qualité des dépliants qui avaient été conçus pour le projet, ils ont décidé de décerner un prix pour le meilleur dépliant.

Ils ont annoncé le gagnant: l’équipe 10 … hein!?!?!  c’est nous ça!!  :) Notre dépliant, que j’ai conçu et imprimé seule, a remporté la palme, yahoooo!! hahahaha!  et qu’avons-nous gagné, vous demandez-vous sûrement, le coeur battant!!?!??

certificat cadeau pour payer mon livre de psychiatrie à 100$

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retour de vacances bien méritées!!

Partie le 28 décembre, je suis revenue de voyage samedi dernier! 30 jours avec mon amoureux 24 heures sur 24, en soi ce serait un bonheur même enfermés dans un placard sombre! Et nous avons plutôt passé trois semaines au Costa-Rica, alors ce fut encore plus plaisant!

cliquer pour voir d'autres photos du costa rica

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Il me restait toute une semaine de congé avant la reprise des cours, il ne me reste plus que 3 jours maintenant! Comme d’habitude je ressens un mélange de hâte et d’appréhension … je sais que je vais rusher et angoisser beaucoup, mais d’un autre côté, ça avance, ça avance!

Pendant mes vacances, j’ai reçu deux appels d’une madame du CHUM qui s’occupe des externes. Elle m’annonce sur le répondeur que j’ai été assignée à Notre-Dame, YAHOOOOO!! à deux minutes de vélo de chez moi, c’est génial! C’est quand même pas mal moins éreintant d’être à quelques minutes de chez soi quand on termine à minuit et puis Martin va pouvoir venir dîner avec moi dans le parc Lafontaine les fins de semaine où je travaillerai :)

J’ai rappelé la madame dès le lundi matin. Elle m’a donné quelques infos supplémentaires et demandé dans quel département je voudrais faire l’externat. J’avais en tête que chirurgie ou médecine étaient des choix obligés afin de pratiquer le plus de techniques possible … je lui ai fait part de ce sentiment, elle m’a encouragée à faire mon choix selon ce que j’aime et qui me tente, et m’a énuméré les départements et je l’ai interrompue dès qu’elle a eu dit: soins palliatifs. Ça m’intéresse vraiment, j’ai décidé d’y aller avec mon coeur. Elle m’a expliqué que de toute manière il est faux de penser qu’on ne fait pas de techniques en palliatifs, il y a beaucoup d’injections, de changements de pansements, de sondes … et on développe beaucoup les qualités relationnelles et c’est ce qui m’intéresse le plus du métier, alors je me lance! Il n’est pas garanti que nous ayions notre choix mais bon, la dame m’a dit que soins palliatifs ce n’est pas nécessairement le département le plus populaire!

Je commencerai le 31 mai et on doit obligatoirement terminer le 15 août au plus tôt, ou la semaine suivante si on veut. J’ai tout de suite informé la madame que je terminerai le 15, pas  question d’aller jusqu’à la veille des cours quand même. Donc, le 31 mai: journée d’accueil des ressources humaines. Les 2-3-4 juin: formation théorique. Ensuite, la semaine suivante nous sommes en groupes de 4 ou 5, jumelées à une infirmière, sur un département où il y a beaucoup de techniques pour pratiquer. Puis, les 6 jours suivant nous sommes en formation sur notre département pour l’été. Dès la 2e semaine, on peut être de soir dépendant de l’horaire de l’infirmière avec qui nous sommes jumelées.  Il paraît que l’été dernier les externes en soins palliatifs n’ont pas travaillé la nuit mais ce n’est jamais pareil et on peut le demander si jamais ça nous intéresse. C’est un petit département, peut-être que ce sera avantageux au niveau de la flexibilité.

Donc, l’externat est une chose de réglée. Reste plus qu’à passer au-travers de la session!

J’ai récupéré  mon horaire à 1ham le soir où je suis arrivée de voyage. Mais bon, je le connaissais déjà pas mal, c’est quand on reçoit l’horaire détaillé de soins qu’on sait vraiment à quoi s’en tenir, et ce ne sera pas avant lundi. Pour l’instant, voici ce que ça donne:

horaire

Le Costa Rica dans trois jours …

Depuis ma sortie de l’examen de bio, vendredi dernier, ce sont les vraies vacances qui ont commencé. Martin est avec moi et nous nous reposons en profitant de ces précieux moments passés ensemble. Nous terminons nos bagages car nous partons bientôt pour trois semaines au Costa Rica, où nous voyagerons de la côte Caraïbe à la côte Pacifique.

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Nous mettrons en ligne notre carnet de voyage pour les curieux, avec photos, budget et itinéraire. En attendant, vous pouvez toujours regarder les sites de nos voyages précédents sur : logo-teteslibres_2