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mon cheminement en soins infirmiers

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ouf!

La note du premier examen est arrivée.

mon relevé de note avec juste un résultat pour le moment

mon relevé de note avec juste un résultat pour le moment

l’habit ne fait pas le moine …

…et il ne fait pas l’infirmière non plus mais il faut quand même acheter un uniforme dès les premières semaines de classe car il est obligatoire pour les stages qui arrivent au mois de novembre.

Beaucoup de questions ont été posées au sujet de l’uniforme pendant mes cours. Les gens s’informent: où doit-on l’acheter, comment doit-il être c’est à dire de quelle couleur, quelle longueur, quel genre ….. La question la plus pertinente est sans doute celle qu’a posée une étudiante lors du premier cours de soins: mais l’uniforme, puisqu’il est obligatoire, n’est-il pas fourni par l’employeur? réponse du prof: non. Certains centres hospitaliers vont mettre quelques vieux (?) uniformes à la disposition des employés mais ils sont rares alors il faut véritablement fournir son propre uniforme, en fait, SES propres uniformes car ils doivent être lavés toutes les fois qu’on les porte, il en faut donc au minimum deux pour les premiers stages et bien davantage quand on commence à travailler à temps plein (et plus que plein dans le cas des infirmières).

la tenue vestimentaire des infirmières: prise de position - OIIQ

la tenue vestimentaire des infirmières: prise de position - OIIQ

Comment se fait-il qu’un uniforme soit obligatoire mais non fourni par l’employeur? fouille-moi, comme dirait l’autre. Pourtant, l’OIIQ n’a de cesse de publier des communiqués pour rappeler à ses membres les directives vestimentaires. Ne serait-il pas plus simple d’imposer un même uniforme pour tous qui serait fourni par les employeurs? On parle de pantalons et de tuniques, de souliers (sur lesquels on est debout 12 heures par jour) et d’un stéthoscope. Toutes des dépenses assumées par l’étudiante et plus tard par l’employée. Pour quelle raison les policiers, les pompiers, les facteurs, et j’en passe, ont-ils des uniformes payés et standard et pas les infirmières, puisqu’elles ont quand même l’obligation de respecter un code vestimentaire très strict?

L’hopital Sacré Coeur a décidé de prendre les devants et d’imposer le port d’un uniforme obligatoire qui sera fourni et lavé sur place. Les infirmières ne sont pas toutes ravies, car personne n’aime se faire imposer un code vestimentaire mais puisque celui-ci existe déjà, la moindre des choses est que l’employeur défraie les coûts pour le faire respecter. Cette décision découle d’une demande des patients qui aimeraient identifier plus facilement le personnel infirmier, mais également des questionnements engendrés par le fait que le personnel soignant quitte l’établissement avec son uniforme, augmentant les risques de propagations des infections à l’extérieur du lieu de travail. Or, comment empêcher une infirmière de faire ce qu’elle veut avec son uniforme, puisqu’il lui appartient, elle l’a payé et choisi elle-même, je vois mal comment on pourrait l’obliger à ne pas le porter quand bon lui semble. Voilà donc le problème réglé lorsque l’uniforme est fourni et lavé par l’employeur.

Disons que les frais d’uniforme, souliers, stéthoscope, même s’ils ne sont pas très élevés, s’ajoutent aux frais déjà lourds entraînés par les livres et l’immatriculation.

J’ai acheté deux uniformes chez Vogue, à la place Versailles. Ils m’ont coûté 35$ chacun (pas pour rien que c’est inconfortable, à ce prix là, faut pas trop en demander! il n’y a pas plus cher de toute façon!), plus l’achat d’un sphygmomanomètre, total 120$ chez Vogue. Les souliers me coûteront aux alentours de 140$, puisque j’ai l’intention d’acheter des Merrell: j’ai essayé des souliers à 40$ chez Vogue, ce n’est pas confortable du tout et comme le travail demande d’être debout en permanence, je crois qu’il faut investir. Nous recevrons sous peu les documents pour l’immatriculation à l’ordre, en tant qu’étudiante, je vous les montrerai à ce moment, mais je sais déjà qu’il s’agit d’un montant de 92$ valable pour tous les stages effectués pendant les trois années d’étude. Le stéthoscope coûte environ 70 à 80$, il m’en a coûté la moitié puisque je l’ai acheté d’une ancienne étudiante, en même temps que plusieurs livres.

1er examen

C’était ce matin, le premier examen de ma session, le premier examen en soins, sur la matière fonction de travail, donc le code de déontologie, le code des professions, l’OIIQ, les qualités, compétences et fonctions de l’infirmière … c’était plus de par coeur que ce à quoi je m’attendais, je vais donc ajuster mon étude pour le prochain examen (qui est dès jeudi prochain!). Nous ne sommes clairement pas au niveau de la compréhension mais bien de la bête mémorisation, ce qui est dommage à mon avis car retenir des listes de mots ne traduit aucune assimiliation de notions mais enfin, je vais m’adapter! Je suis assez certaine d’avoir « passé » l’examen, mais je vais sûrement avoir quelques erreurs. Cet examen vaut 10% de la note finale du cours. La présentation orale que nous ferons la semaine prochaine vaudra pour 15%, sans remise de travail écrit, c’est quand même curieux. Quinze minutes, POUF! 15% de la session!

lit, culotte, bassine, bain …

Ce matin, soins d’hygiène: culotte, bain, bassine et lit. C’était très très dynamique, bien qu’il s’agissait d’un cours théorique, car nous étions tous debout autour du lit pour regarder la prof faire. Prof énergique, qui a l’air compétente et de savoir ce qu’elle fait. Je suis contente, j’ai l’impression d’avoir appris une grande quantité de choses pendant les trois heures qu’a duré le laboratoire, c’est la première fois depuis le début de la session, dans les cours de soins.

Les soins d’hygiène …. il paraît qu’éventuellement les infirmières ne donneront plus les bains, en fait on cessera même de l’enseigner bientôt, car avec la nouvelle loi, elles ont plus de responsabilités et donc moins de temps pour les bains, bassines et autre changement de couches. Par ailleurs, le retour des infirmières-auxiliaires permet aux infirmières de se consacrer davantage à leurs « nouvelles » activités. La prof nous explique que pour elle, donner le bain est encore une activité valable car cela lui permet de faire l’examen et de regarder le patient en même temps, détecter les anomalies, etc. Une élève s’est couchée dans un lit pour que la prof nous démontre les techniques. Certains étudiants ont été préposés aux bénéficiaires, ce sont donc des techniques qu’ils connaissent. Ce n’est pas mon cas. Le comment faire ne me semble pas très sorcier, d’autant plus qu’en milieu de travail, c’est probablement très différent; je ne suis pas convaincue que les conditions de travail permettent d’effectuer toutes les techniques comme elles le devraient. Mais pour réussir le cours, il faut certainement pouvoir les accomplir telles qu’elles nous sont enseignées.

Le bain met quelques personnes inconfortables: laver les organes génitaux d’une personne âgée inconnue (encore plus connue!!) n’est peut-être pas l’occupation la plus divertissante qui soit. Toutefois, je pense qu’en mettant l’accent, dans notre tête et notre comportement, sur la relation d’aide, sur le fait qu’on pose action pour améliorer la situation et la santé de la personne devant nous, on peut se détacher du malaise et ne plus voir que le bien qu’on fait à travers le geste que l’on pose. Comment vais-je réagir lorsque je devrai changer une culotte remplie ou débordée, ou quand je devrai laver un pénis en érection? Bah, je me dis que je vais apprendre les techniques le mieux que je peux, je vais pratiquer autant que possible; sans doute que de maîtriser au maximum les techniques permet de minimiser la nervosité ou la gêne et pour le reste on verra en temps et lieux.

L’après-midi est occupé par quatre looooooongues heures de conception de la santé avec le même prof qu’hier, qui atteint un summum lorsqu’elle nous explique pourquoi les étrangers qui ont un diplôme de soins infirmiers dans « leur pays » doivent reprendre tout le cours une fois au Québec: ils doivent apprendre à travailler selon la méthode que nous utilisons ici, qui n’est pas nécessairement la même que chez eux. Par exemple, nous dit-elle, les gens qui arrivent d’Haiti, ils sont sûrement très compétents chez eux, mais c’est sûr qu’un hopital au Québec c’est pas la même chose qu’un hopital dans la brousse! ……….. LA BROUSSE??  hahahahhaha!!  haiti, ça, la brousse??? hahahahhaha!!  Au moins, si le cours est platte, les occasions de pouffer ne manquent pas!

virginia henderson

virginia henderson

Nous arrivons au coeur de la matière, après avoir botché toute la partie théorique, soit le modèle henderson, établi par Virginia Henderson, il y a près de 80 ans de cela . Elle présente 14 besoins fondamentaux et c’est selon cette grille d’analyse que nous effectuons la démarche de soins infirmiers.  J’ai peine à croire que cette méthode n’ait pas pu être mise à jour depuis tout ce temps, surtout lorsque je lis la liste des « besoins fondamentaux »:

respirer
boire et manger
éliminer
se mouvoir et maintenir une bonne posture
dormir et se reposer
se vêtir et se dévêtir
maintenir la température du corps dans les limites de la normale
être propre et soigné, et protéger ses téguments
éviter les dangers
communiquer avec ses semblables
agir selon ses croyances et ses valeurs
s’occuper en vue de se réaliser
se récréer
apprendre

Disons que parmi cette liste, plusieurs items sont hautement questionnables. Une grande quantité de gens sur terre, probablement la majorité, ne se récréent jamais, et survivent tout à fait. Majoritaires sont aussi les personnes qui n’agissent pas selon leurs croyances et leurs valeurs et ne s’occupent pas en vue de se réaliser mais tout simplement dans le but de manger, quotidiennement.  Il existe d’autres modèles, mais nous les verrons pas, ils ne sont même pas mentionnés. Nous commençons des exercices en utilisant la grille d’observation: un cas se présente à l’urgence par exemple, et nous devons repérer dans la description fournie les besoins fondamentaux qui sont en « danger », par exemple, la respiration ou la température du corps, puis déterminer si ces données recueillies et classées dans la grille sont de nature objective ou subjective.

De longues discussions s’entament dans la classe, car il ne faut pas avoir un doctorat en rhétorique pour être en mesure de remettre en question chacune des « bonnes » réponses fournies par  le prof. Nous argumentons à chaque item, et avec raison, car tout cela est si nébuleux et tellement pas rigoureux, que tout peut être contesté à l’infini. La prof nous répète sans cesse qu’à l’examen ce sera très clair et il n’y aura pas matière à confusion ….. j’ai bien hâte de voir ça! Je me  demande comment elle peut faire cette affirmation, étant donné qu’elle lit les powerpoint et ne peut répondre à la moindre question.

Fin de vendredi, je suis complètement vidée. Ces deux journées consécutives de 8 heures de soins (pourquoi consécutives d’ailleurs…) me drainent toute mon énergie. Il faut être très attentif, éveillé, pour assimiler toutes ces notions qui nous sont lancées en vrac sans ordre véritable, sans organisation. Les professeurs, surtout pendant les laboratoires, font toutes sortes de remarque intéressantes, au sujet du travail, des techniques et nous essayons de tout mémoriser en plus de la matière et j’ai peur que ce soit peine perdue …

Nous avons inscrit nos noms pour nous pratiquer en laboratoire, mercredi prochain et le suivant, de 10h à 11h. Une heure, ça me paraît court, mais puisqu’il faut pratiquer avec des collègues, il faut tenir compte des horaires de chacun. Nous serons quatre, si tout le monde peut se présenter. Probablement que nous ne serons pas super efficace la première fois mais au moins nous allons commencer. Ces heures de pratique nécessaires augmentent la charge de travail hebdomadaires, mais pour moi, elles sont indispensables car je veux mettre toutes les chances de mon côté pour les journées de stage.

c’est fini, le PDSB

Jeudi matin ensoleillé. Le temps est frais, parfait pour la balade, mais c’est au cégep que je vais passer la journée.

Nouvelle matière en soins: conceptions de la santé. La prof arrive au cours. Elle se présente. Elle nous explique que le programme est chargé, que c’est difficile de passer au travers, que les risques d’échecs sont grands surtout si on a les cours généraux, et que la matière que nous abordons maintenant est platte et abstraite, c’est du par coeur et on comprendra rien. …!?!?! Je suis un peu étonnée car enfin, j’ai rapidement feuilleté les documents et bon, les indicateurs de santé et les déterminants de la santé, ce n’est quand même pas si abstrait ni si compliqué.

perspective de lexercice de la profession dinfirmière

perspective de l'exercice de la profession d'infirmière

Le cours s’amorce. On nous distribue un document de l’OIIQ, Perspectives de l’exercice de la profession d’infirmière, que j’ai malheureusement déjà lu hier en PDF sur le site de l’Ordre. Il s’agit de RECOPIER des définitions de ce dépliant dans notre cahier de notes …. pourquoi ne peut-on pas seulement les mémoriser directement du dépliant??? fouille moi!  Depuis que ce cours est commencé, trois semaines maintenant, la théorie se résume à du recopiage et des « fill the blanks ». Je comprends pourquoi elle trouve ça platte, la prof: elle nous lit les définitions que nous écrivons dans les cases appropriées …. Ce n’est pas la matière qui est platte, c’est la façon dont c’est présenté.  C’est sûr que répéter à toutes les deux minutes que la matière est platte, ce n’est pas la meilleure technique pédagogique connue!

Après la pause, la prof tente de mettre en marche le projecteur …. est-ce que ce sont les profs, est-ce que ce sont les projecteurs, je n’en sais rien, mais toujours est-il que ça fonctionne rarement. Revenus de pause, tous à l’heure car sinon les profs verrouillent la porte (!), la prof continue de taponner sur le projecteur … ça ne fonctionne toujours pas …. au total 30 minutes que nous perdons! C’est assez incroyable quand même, surtout après s’être fait rabâcher qu’on est chargé, qu’on n’aura pas le temps, qu’on est dans le jus ….  on va sûrement finir dans le jus, on n’avance pas!!!

Les profs n’en sont pas, c’est le problème. Ce sont nécessairement des infirmières, car elles doivent connaître les techniques. Ce faisant, elles ne sont pas diplômées en pédagogie et connaître son métier n’est pas un gage d’être capable de le transmettre. Je suis assez surprise que le bac ne soit pas obligatoire pour enseigner au cégep, il doit y avoir vraiment un manque de personnel. Ce n’est pas très rigoureux tout ça. Une de nos professeurs balbutie à peine le français, dans n’importe quelle classe de secondaire 3, elle aurait 0 en exposé oral avec la quantité phénoménale d’erreurs qu’elle fait en parlant. Elle ne connaît tout simplement pas le subjonctif, elle nous dit donc: « il faudrait que je lis » ou encore « ce serait bon que vous regardez ». Ses « rait » ne sont jamais mangés par les « si », nous ne comprenons quasiment rien au discours qui devient incohérent à force d’être mal formulé.  Les cahiers, rédigés par les professeurs, sont plein de fautes eux aussi. Ce matin, pensant bien faire, la prof nous avise de corriger « accès de toux » par « excès de toux »: c’est sûrement une erreur, dit-elle, « accès de toux »!!

En après-midi, nous terminons le PDSB en laboratoire. Déplacement des bénéficiaires. Nous nous pratiquons, ça va assez bien. Même si la journée est longue, en laboratoire c’est toujours plus dynamique et plus stimulant et l’après-midi passe assez vite. Nous regardons un video sur l’utilisation des marchettes et des cannes …. Le video a été produit par Villa Medica. Je crois que le collège aurait grand avantage à faire produire les videos par des étudiants du cégep, franchement, ils sont encore pire que les videos corporatifs de Bell Canada!! Vous pouvez avoir un aperçu du genre sur le site de Villa Medica.

en terrain connu

En sortant du cours de biologie ce matin, j’emprunte un couloir désert pour me diriger vers la sortie. Une porte de local est ouverte, il fait noir, le projecteur envoie à l’avant l’image d’un organigramme en haut duquel se trouve les noms d’empereurs de l’empire romain. J’entends parler le prof. Je m’arrête un instant pour écouter.

Je me sens en terrain connu et je souris. L’histoire demeurera toujours ma matière préférée.

la psycho, sérieusement …..

J’avais détesté ça à mon premier séjour au cégep. Ça ne s’est pas arrangé, au contraire. Je déteste la psychologie davantage aujourd’hui. Mais je comprends mieux pourquoi.

Je n’aime pas les généralisations que fait la psycho: tous les enfants de tel âge ont tel comportement ou, pire, devraient avoir tel comportement.  Pour chaque notion apprise, on nous met en garde que cela ne représente que 50% des gens ….

Je n’aime pas non plus l’idée que nos vies soient tracées d’avance (ce qui par ailleurs est bien commode pour excuser toutes sortes de comportements inacceptables autrement). Par exemple, le tempérament qui est inné. Ainsi donc, on naît joyeux ou irritable, flexible ou intraitable, sociable ou sauvage, et on le reste toute sa vie!

Aujourd’hui, dans le cours:
il existe trois types de tempéraments fortement déterminés par les gènes et qui se manifestent dès les débuts de la vie de l’enfant. Ainsi, près des 2/3 des enfants peuvent être classés (beurk) en trois catégories:

  • enfant facile: réagit bien à la nouveauté, au changement, développe rapidement des horaires réguliers de sommeil et d’alimentation, s’habitue facilement aux nouveaux aliments, sourit aux étrangers, accepte bien la plupart des frustrations, affiche une humeur positive, d’intensité faible à moyenne
  • enfant difficile: réagit mal à la nouveauté et au changement, a des horaires de sommes et d’alimentation irréguliers, s’adapte lentement à de nouveaux aliments, se méfie des étrangers, réagit à la frustration par des  manifestations de colère, pleure souvent fort, rit fort, manifeste une humeur intense et souvent maussade
  • enfant lent à s’adapter: réagit lentement à la nouveauté et au changement, dort et mange plus régulièrement que l’enfant difficile, devant un nouveau stimulus a une réponse initiale négative de faible intensité, s’habitue régulièrement à un nouveau stimulus (?), et ses réactions positives ou négatives sont de faible intensité

Les enfants sont donc classés comme suit: enfant facile: 40% – enfant difficile: 10% – enfant lent: 15%
et attention: 35% correspondent à plus d’une catégorie!!!!! hahahahahahah!!

Notez aussi que « le tempérament influence la perception qu’une personne a des événements, la façon dont elle y réagit. Son tempérament se répercute aussi au niveau des relations interpersonnelles, elle sera considérée comme étant plus sociable, agréable ou au contraire irritable, critique, etc. »

Tiens donc. Ainsi, il est préférable d’être sociable plutôt que méfiant, de bien accepter les frustrations et d’avoir une humeur d’intensité faible à moyenne! on est alors considéré comme un enfant facile et plus tard, un adulte agréable.

Le problème dans tout ça …. en fait, il y a plusieurs problèmes à mon avis. Le plus évident relève de la classification en bas âge …. car enfin, si on a déjà une opinion sur un nouveau-né, à savoir qu’on le trouve agréable ou désagréable, facile ou difficile, on influence certainement déjà son comportement par nos propres réactions face à qui il est.  D’autant plus que facile selon quelles normes, et pour satisfaire qui?  Visiblement, on trouve important qu’un enfant aie un tempérament qui ne fasse pas trop de vagues, or est-ce  vraiment ce qui est souhaitable? Est-ce vraiment une bonne chose qu’un enfant accepte bien la plupart des frustration et qu’il soit d’humeur moyenne?  Tout dépend bien sûr de ce que l’on souhaite pour ses enfants: une vie rangée et dans la norme à tout prix ou quelque chose d’un peu plus raboteux et déviant des sentiers battus comme parcours?

calcul: c’est réglé! … pour le moment en tout cas!

Fiou!!!! pas d’atelier de calcul pour moi, j’ai passé le test, même que je l’ai réussi sans erreur, 100%, yé! Cela n’empêche pas que je devrai réussir le test de calcul de fin de session pour réussir le cours de soins sin111, mais chaque chose en son temps ….. Il ne fait nul doute que le cahier d’exercices mathématiques et médicaments m’a été d’une grande aide pour réussir le test car il y avait plus de 20 ans que je n’avais pas fait ce genres d’opérations. Je crois que je vais compléter le reste du cahier au fur et à mesure que nous verrons les notions (dosages, solutés, etc).

entrevue avec une infirmière

Dans le cours de soins sin111 nous avons une présentation orale à faire, par équipe de stage, dans notre cas nous sommes 6. Il n’y a pas de travail écrit à remettre et nous sommes évalué sur le contenu mais aussi sur l’orginalité de la présentation, ce que je déteste complètement. Il s’agit de questionner une infirmière de notre entourage au sujet de son métier: études nécessaires, spécialisation, journée type, qualifications requises, etc. Les autres ont eu l’idée que nous présentions cela comme une entrevue télévisée avec un panel de journalistes. Pffftt …… Je vais ce soir, à 19h00, interviewer l’infirmière qui est la tante d’une fille de mon groupe, qui viendra avec moi. Puis demain soir, 17h00, réunion d’équipe pour se partager les tâches et voir à l’organisation de la présentation.

après deux semaines de cours

Maintenant deux semaines d’écoulée. Cours de biologie mercredi dernier, on passe le deux heures de cours à compléter des exercices dans le cahier coop, en équipe … je me demande pourquoi on ne fait pas cela chez soi. Mais bon, je suis beaucoup trop insécure en biologie pour rater des périodes.

Ensuite, les deux journées de soins, jeudi et vendredi. Nous avons terminé la partie « fonction de travail » sur laquelle nous aurons déjà un examen jeudi prochain! Nous avons vu la théorie des signes vitaux, avec quelques minutes de pratique pour lire la température sur un thermomètre et tenter de localiser notre pouls brachial, puis de prendre notre pression, en équipe de deux. Pas facile, je n’y suis pas parvenue, mais je vais me pratiquer chez moi et puis nous allons avoir aussi des heures de laboratoire de pratique éventuellement. Disons que 3 heures pour voir les signes vitaux, je n’en reviens juste pas! Qu’est-ce que la pression artérielle, qu’est-ce que la température, qu’est-ce que la respiration, nous survolons ces notions de très très haut puis pouf! il va s’agir de prendre les signes vitaux, les noter, etc. Il faut faire confiance au programme parce que sinon, tout cela me semble assez douteux pour le moment!

Nous avons aussi eu la théorie sur les précautions universelle et l’asepsie médicale: comment se laver les mains, mettre et enlever des gants, etc. Deux heures vite passées, et nous avons terminé avant 15h00 vendredi, yé!

J’ai passé la fin de semaine sur mon cours de chimie … il m’a fallu au moins une heure pour reprendre les notions où je les avais laissées, puis j’ai avancé un peu, je voudrais au moins pouvoir faire le devoir 2 d’ici la fin de la semaine. Je préfèrerais de beaucoup étudier ma nouvelle matière, soins, biologie, mais la chimie est assez urgente, je veux en finir avec ça pour passer à autre chose. Il me reste 2 devoirs à remettre puis les examens théoriques et pratiques à passer. Je me demande où je vais parvenir à les insérer dans l’horaire de fou qui se dessine pour les prochaines semaines, avec 18 examens qui vont se succéder à une vitesse folle.