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PARIS-DAKAR: indécence, mépris, colonialisme et bêtise

Aujourd’hui dans les nouvelles: le paris-dakar endeuillé par le décès d’un de ces motards attardés mentaux qui ont pris le départ de l’abomination que constitue cette course. Illustration pathétique de l’attitude méprisante et toujours colonialiste de l’occident face aux Africains, ce rallye traverse chaque année le continent africain en détruisant tout sur son passage. Il est absolument invraisemblable d’utiliser comme une cour de récréation un continent entier, d’autant plus qu’il s’agit de foncer à toute vitesse à travers villages et parcs protégés, sans égard à la pollution, au bruit, au danger, au gaspillage…… »il est dépensé en 15 jours le budget annuel de la santé du Mali ! « 

Je vous invite à visiter le site go petition qui propose une pétition en ligne pour arrêter le Paris-Dakar. Aussi les textes suivants qui expliquent bien les raisons et surtout les conséquences insensées de cet événément:
Paris-Dakar : le rallye indécent
Arrêtons le Paris-Dakar

Je vous propose finalement le savoureux texte de la chanson de Renaud, 500 connards sur la ligne de départ, écrite au sujet du Paris-Dakar:

Cinq cents connards sur la ligne de départ
Cinq cents blaireaux sur leurs motos
Ça fait un max de blairs
Aux portes du désert
Un paquet d’enfoirés
Au vent du Ténéré

Le rallye mécanique
Des Mad Max de bazar
A r’commencé son cirque
Au soleil de janvier

Vont traverser l’Afrique
Avec le pieds dans l’ phare
Dégueulasser les pistes
Et revenir bronzés

Ravis de cet obscène
Et pitoyable jeu
Belle aventure humaine
Selon les journaleux

Cinq cents connards sur la ligne de départ
Cinq cents couillons dans leurs camions
Ça fait un max de blairs
Aux portes du désert
Un paquet d’enfoirés
Au vent du Ténéré

Passe la caravane
Et les chiens n’aboient plus
Sous les roues des bécanes
Y a du sang répandu

C’lui des quelques sauvages
Qui ont voulu traverser
Les rues de leurs villages
Quand vous êtes passés

Comme des petits Romel
Tout de cuirs et d’acier
Crachant vos décibels
Aux enfants décimés

Cinq cents connards sur la ligne de départ
Cinq cents guignols dans leurs bagnoles
Ça fait un max de blairs
Aux portes du désert
Un paquet d’enfoirés
Au vent du Ténéré

Combien d’années encore
Ces crétins bariolés
F’ront leur terrain de sport
D’un continent entier

Combien d’années enfin
Ces bœufs sponsorisés
Prendront l’ sol africain
Pour une cour de récré

Dans leurs joutes odieuses
Les bonbons bien au chaud
Au fond de leurs délicieuses
Combinaisons fluos

Cinq cents connards sur la ligne de départ
Cinq cents blaireaux sur leurs motos
Ça fait un max de blairs
Aux portes du désert
Un paquet d’enfoirés
Au vent du Ténéré

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