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Analyste en gestion de documents pour SNC-Lavalin, numéro de référence Q09-10716

Lieu de travail : Montreal

Relevant du superviseur du service et à titre d’analyste en gestion des documents, vous participerez à l’élaboration et à l’application des normes et procédures du Groupe SNC-Lavalin inc. qui sont en vigueur en matière de gestion des documents et de l’information, et veillerez à ce qu’elles soient respectées. Ce poste vous donnera la possibilité de collaborer à divers travaux liés à la gestion des documents électroniques et papier dans le contexte dynamique d’une grande entreprise axée sur les projets.

Responsabilités

• Aider à l’élaboration et à la révision des calendriers de conservation des documents et des systèmes de classification; collaborer à l’inventaire des documents.
• Veiller à ce que la création, l’entretien, le stockage, l’utilisation et la disposition des documents se fassent conformément aux politiques et directives de la Société.
• Aider à la planification, à l’élaboration du programme et à l’analyse des enjeux en gestion des documents.
• Participer à l’élaboration et à la mise en œuvre des directives, procédures, et formulaires de gestion des documents et de l’information.
• Aider au développement et à la mise en application des processus opérationnels de classement, conservation, préservation et destruction des documents électroniques et physiques.
• Examiner et évaluer les systèmes de gestion des documents afin de mettre au point de bonnes méthodes d’utilisation, de protection et d’élimination des documents d’affaires, ou d’améliorer les méthodes existantes.
• Traiter du matériel et préparer les instruments de recherche; surveiller l’indexation, l’entreposage et la récupération des documents.
• Aider les utilisateurs dans leurs recherches; donner accès aux documents et autres renseignements sur demande.
• Participer à la conception de matériel de formation et collaborer à des séances de formation sur des dossiers relatifs à la gestion de l’information et des documents.
• Participer à la promotion du programme et des services de gestion des documents.
• Effectuer des tâches liées à la facturation du service, à la demande du superviseur.

Exigences

• Diplôme en gestion des documents et de l’information ou dans un domaine connexe, ainsi qu’au moins deux ans d’expérience pertinente
• Solides connaissances techniques des fondements et de l’application des principes de gestion des documents
• Expérience en indexation et en classification de documents sur support électronique ou papier
• Capacité d’acquérir des données au moyen d’inventaires, questionnaires, études et enquêtes, et de les analyser
• Connaissance des applications de gestion électronique des documents
• Compréhension des fonctions et de la documentation d’affaires; connaissance de la documentation des projets d’ingénierie – un atout
• Capacité de communiquer verbalement et par écrit, afin d’expliquer les procédures et les politiques au personnel de tout échelon
• Bonnes compétences en recherche d’information
• Souci du détail et bon jugement
• Esprit d’équipe, excellente habileté à communiquer et entregent
• Bilinguisme : français et anglais (parlés et écrits)
• Connaissance approfondie de la suite logicielle Office de Microsoft et capacité de créer des bases de données, présentations, feuilles de calcul, etc.

https://rbcv.snclavalin.com/rbcvpublic/submit.aspx?job_id=10716

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Le blog Brouehaha n’était pas disponible dans les dernières heures. Il s’agit de petits problèmes de mises à jour de mon blog avec Wordpress. Je vais tenter de corriger la situation progressivement dans les prochains jours. J’ai réussi à récupérer le plus gros et je vais tenter de rétablir le tout. Il semble que mes « catégories » ne sont plus là. Un peu de patience, et tout reviendra.

merci

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Suite aux récentes tentatives du Gouvernement Harper de modifier la loi sur le droit d’auteur au Canada, je profite de l’occasion pour tenter de faire ici un bref compte-rendu de la conférence Respectez-vous le droit d’auteur ? et y ajouter d’autres informations reliés au sujet.

En effet, j’ai assisté à une conférence de l’Association des bibliothèques de droit de Montréal (ABDM) sur le respect du droit d’auteur, le 14 février 2008, chez Fasken Martineau, donné par Marek Nitoslawski*, associé et agent de brevet.

La présentation a porté plus particulièrement sur le transfert de contenu électronique pour les clients internes, la création et la diffusion de bulletins électroniques destinés aux collègues de l’entreprise et l’entreposage de fichiers dans des bases de connaissances pour répondre aux besoins des utilisateurs, activités quotidiennes dans le milieu de travail juridique. Ce qui m’intéressait plus particulièrement c’était de savoir « Quelles sont les limites de ces activités en regard du droit d’auteur canadien? » Voici donc un peu pêle-mêle ce que j’ai retenu au sujet du droit d’auteur au Canada.

Les bases du droit d’auteur canadien:

  • Le droit d’auteur donne à l’auteur un droit exclusif d’exploitation sur son oeuvre : donne des droits exclusifs pour reproduire, copier et communiquer une oeuvre.
  • Protège l’expression des idées et pas les idées comme telles ex : littérature, artistique, musique, compilation, base de données
  • Pour être protégée une œuvre doit être originale
  • Les droits expirent 50 ans après la mort de l’auteur au Canada

 

Il existe 2 formes de droit d’auteur: le droit moral et le droit patrimonial.

  • Droit moral : appartient toujours à l’auteur, ne peut être céder.
  • Droit patrimonial : peut être transféré à l’ayant droit.

Il faut absolument retenir que le droit d’auteur est un droit économique avant tout.

Les articles 29 et 30 de la Loi sur le droit d’auteur ( L.R., 1985, ch. C-42 ) nous intéressent plus particulièrement puisqu’on y traite des exceptions et de l’utilisation équitable d’une oeuvre.

     a.29. L’utilisation équitable d’une oeuvre ou de tout autre objet du droit d’auteur aux fins d’étude privée ou de recherche ne constitue pas une violation du droit d’auteur.

     a.30. Bibliothèques, musées ou services d’archives

L’utilisation équitable (fair dealing en anglais) est un concept utilisé également dans la législation et la jurisprudence d’autres pays du Commonwealth. Ce concept permet de délimiter certaines exceptions d’application du droit d’auteur, afin de maintenir un juste équilibre entre les droits des titulaires du droit d’auteur et les intérêts des utilisateurs. En 2004, c’est le jugement de CCH Canadienne Ltée c. Barreau du Haut-Canada qui a permis de mieux défnir qu’on ne contrevenait pas au droit d’auteur des éditeurs en faisant, pour un usager de bibliothèque, une photocopie d’une décision jurisprudentielle, d’une loi, d’un règlement, d’un traité. Il faut toutefois tenir compte de certain aspects:

  1. La raison de l’utilisation recherché ou de l’étude privé; critique, revue, reportage, nouvelles.
  2. La nature ou le type d’utilisation de l’oeuvre (1 copie vs 1000 copies), la disposition (détruite ou conservée), l’audience cible (seulement pour un petit groupe ou large diffusion).
  3. La quantité d’utilisation de l’œuvre, l’ampleur; paragraphe vs livre entier.
  4. La nature de l’œuvre : pas publié vs publié.
  5. Existe-t-il des alternatives : lien vs pdf.
  6. Effet de l’utilisation sur l’oeuvre : compétition avec l’œuvre original.

De plus, la copie faite sous le régime de l’utilisation équitable peut être faite dans un but lucratif.

Les bibliothèques, services d’archives, musées, ont aussi droit à des exceptions toutefois, il faut répondre à certains critères :

  1. Pas un organisme pour le profit
  2. Peut pas être administré ou contrôlé par une personne
  3. Ouvert au public ou chercheurs.

Il existe également un droit particulier qui permet de faire une copie si l’œuvre est brisée ou perdue pour les archives internes et le catalogage.

Pour les archives, il est possible de faire une copie SEULEMENT quand l’œuvre originale n’est plus disponible commercialement.

Près des photocopieurs en libre-service des bibliothèques, musées, centre d’archives, il devrait y avoir une note qui explique aux utilisateurs qu’ils se doivent de respecter le droit d’auteur.

Pour toutes les oeuvres du Gouvernement du Canada c’est le droit d’auteur de la Couronne qui s’applique sauf pour les informations primaires légales comme la législation et les décisions de la cour qui peuvent être copiés sans permission ou frais. Pour tout le reste,  il faut avoir les droits ou la permission de Publications du Gouvernement du Canada.

Au Québec et au Canada il existe des sociétés de gestion de droits d’auteur (comme la SOCAN pour la radio). Pour les publications écrites, 2 sociétés de gestion des droits d’auteur se partagent le marché au Canada, Access Copyright et Copibec qui n’ont malheureusement pas un catalogue très vaste et semble pour l’instant seulement se limiter aux impressions sur papier.

J’espère que ces quelques notes pourront vous permettre de mieux comprendre le droit d’auteur canadien et ses subtilités. N’hésitez surtout pas à exploiter vos droits au maximum ! De toute façon, d’aucuns vont revenir sur le sujet au cours des prochaines semaines puisque le gouvernement conservateur de Harper va sûrement essayer de poursuivre avec son Project de loi C-61 modifiant la Loi sur le droit d’auteur.

* Marek Nitoslawski préside le groupe de pratique national Technologie et propriété intellectuelle de Fasken Martineau. Il exerce principalement dans les domaines du droit de la propriété intellectuelle, des médias et des communications. Il fournit des conseils stratégiques à de nombreuses entreprises d’envergure dont des radiodiffuseurs, des distributeurs de musique en ligne et d’autres utilisateurs de contenu en ligne. En outre, il aide les entreprises et les particuliers à maximiser la protection de leurs actifs de propriété intellectuelle.

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Après Google local voici maintenant Google maison.
Vous cherchez vos maudites clés? Une petite requête et voilà la réponse !

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16mar

Un outil développé par Mark Meiss et Filippo Menczer de la Indiana University School of Informatics en mars 2006 permet d’explorer certaines différences dans les résultats de moteurs de recherche selon le pays.

En effet, CenSEARCHip permet d’explorer les différence des résultats de recherche (web ou image) à partir de quatre pays soit les États-Unis, la Chine, la France et l’Allemagne, et ce, pour les moteurs de recherche Yahoo et Google.

Les résultats s’affichent sous forme de nuages de mots pour chaque pays. Un beau début.

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