Quelques Twits

Calendrier

mai 2013
D L Ma Me J V S
« jan    
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031  

Archives

Catégories

Nuage de tags

Ailleurs sur le web

Pour les besoins de mon emploi et pour poursuivre les initiatives de mon prédécesseur, je me suis impliqué, il y de cela presque 6 mois, dans une communauté de pratique de veilleurs dans les domaines de la santé et des services sociaux.

J’ai eu la chance d’assister à ma première rencontre physique le 1er octobre dans des locaux à Montréal (via vidéo-conférence pour les membres qui étaient à Québec). Journée très intéressante, nouvelles rencontres, discussions, échanges, partage. J’ai accès à un wiki pour aller chercher les informations et archives des rencontres précédentes.

Je reparlerai sûrement de l’expérience régulièrement sur brouehaha mais afin d’en apprendre un peu plus sur notre CoP, je vous invite à l’activité Une communauté de pratique de veilleurs : exemple de collaboration interdisciplinaire, de partage d’expertise et d’innovation de Catherine Houtekier (courtière de connaissances et chef d’équipe centre de documentation / veille informationnelle, Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie) dans le cadre du Congrès des milieux documentaires 2010 ce vendredi 5 novembre 2010 au Palais des congrès de Montréal.

Pour suivre le Congrès des milieux documentaires sur twitter =  @milieuxdoc et #docu2010

14h00 à 15h30, Atelier 38, 511 AD, Les bibliothèques du réseau de la santé

Une communauté de pratique de veilleurs : exemple de collaboration interdisciplinaire, de partage d’expertise et d’innovation

Les activités de veille informationnelle sont en pleine expansion dans nos milieux et dans nos organisations. Elles requièrent une expertise composite et un savoir-faire polyvalent. Lorsque les milieux documentaires sont impliqués dans ces activités, cela représente non seulement une opportunité extraordinaire de toujours mieux comprendre les besoins des utilisateurs et d’aller encore plus loin dans la réponse, mais également d’acquérir un positionnement stratégique et de développer de nouveaux partenariats. En effet, une palette complète d’expertise et de savoir-faire ne peut être réunie qu’au moyen d’une concertation entre les veilleurs oeuvrant dans le même domaine d’activité, avec des objectifs communs ou complémentaires, et qui acceptent de partager leurs connaissances. Au cours de cette communication vous sera présentée la jeune expérience de mise en place et d’une année de fonctionnement d’une communauté de pratique de veilleurs dans les domaines de la santé et des services sociaux. Ainsi, vous en saurez plus sur : 1) les circonstances qui ont conduit à sa création; 2) ce qu’est une communauté de pratique et quels en sont les avantages; 3) les éléments à prendre en compte pour en former une; 4) le mode de fonctionnement des débuts et les défis qui y sont associés; 5) les conditions de succès sans oublier les leçons apprises en cette phase de consolidation.

Catherine Houtekier, courtière de connaissances et chef d’équipe centre de documentation / veille informationnelle, Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie.

Animation : Robin Dumais, coordonnateur des ressources documentaires et informationnelles, RUIS de l’Université de Montréal

5 billets similaires sur Brouehaha:

J’aime vraiment les outils qui permettent de VOIR les données. Il est aujourd’hui facile de mettre en scène les données afin qu’elles puissent mieux s’exprimer et ce avec plein d’outils gratuits en ligne. En ce sens je vous suggère le « Google Public Data Explorer » qui permet de voir et surtout de comparer les taux de chômage aux États-Unis d’Amérique entre des régions, des états et le tout animé à l’aide d’une ligne de temps depuis 1990.
carte-chomage
5 billets similaires sur Brouehaha:
De nombreux feux de forêt sont présentement en train de dévorer des km de bois au Québec. Il y a de cela quelques jours, je me suis réveillé à 2h du matin pensant que le feu couvait chez moi. Après quelques recherches heureusement infructueuses j’ai constaté que le feu n’était pas chez nous et cru à tort que l’odeur venait d’une malheureuse maison voisine en flamme. Ce n’est que le matin, en regardant les nouvelles, que j’ai enfin compris que le vent avait poussé la boucane des feux de forêt du nord vers Montréal et que l’odeur qui m’avait incommodé aux petites heures du matin venait de là.

 

J’ai tenté quelques petites recherches pour voir ce que la société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU) avait à dire. Quelle ne fût pas ma surprise de constater que la SOPFEU utilise maintenant l’API de google maps afin de montrer exactement la position des feux au Québec sur une carte. Non seulement la localisation des feux mais aussi la cause du feu (foudre, humain, etc), la base responsable, la condition du feu et pleins d’autres informations. Voici un bel exemple qui permet de bien VOIR et comprendre ce type d’informations.

 

 

sopfeu
5 billets similaires sur Brouehaha:

Lors d’un voyage à l’étranger, nous nous sommes questionnés, ma conjointe et moi, sur l’utilité d’apporter un ordinateur portable dans nos bagages.

Nous avons 2 modèles de portable à la maison, chacun avec ses qualités et ses limites. Les éléments les plus significatifs pour nous décourager d’apporter un tel outil étaient l’espace requis pour avoir recours à ce gros (même si c’est petit) appareil, la forte possibilité de se le faire voler ou, à tout le moins, d’avoir à prendre de nombreuses mesures de précautions afin de limiter les risques de vol et finalement, l’autonomie restreinte des batteries (maximum 2h).

L’avantage était surtout de pouvoir accéder à internet pour envoyer de petits messages à chaud à nos proches afin de les réchauffer dans les froideurs du québec en janvier!

Le pays visité, voir les Chroniques du Costa Rica sur Têteslibres, semblait posséder une bonne couverture internet et un haut niveau technologique (Intel, Acer, Panasonic, Lucent Technologies, Siemens et Hitachi entre autres sont solidement installés dans ce pays).

Nous avons finalement opté pour l’achat d’un nouvel appareil, mobile, portable. Pour la légèreté de l’appareil, sa dimension très petite qui permet de le glisser dans sa poche, sa capacité de stockage importante et son prix relativement bas: moins de 250$ avec taxes et chargeur électrique.

Depuis plusieurs années, comme vous, je peux lire partout que la révolution « mobile » est en marche et je croyais bien comprendre ce phénomène mondial.

De vivre l’expérience du « mobile de poche intelligent » m’a toutefois permis de mieux apprécier toutes les qualités d’un tel appareil et tout le potentiel « révolutionnaire » de disposer d’un outil de poche pouvant accéder à internet.

  • Détection automatique de réseaux wifi pour permettre la connection à internet
  • Accès à son courriel à l’aide d’un bouton
  • Possibilité d’envoyer des messages vocaux en mp3
  • Possibilité d’utiliser un téléphone internet Skype
  • Accès internet pour presque tous les contenus, actualités, nouvelles,  (sauf le format Flash !)
  • Accès à des cartes routières (google maps)
  • Accès à des sites internet de lieux touristiques
  • Lecteur audio mp3
  • Lecteur vidéo (films, plusieurs émissions de série télé)
  • nombreux petit jeux pour le divertissement
  • météo du jour

L’appareil que nous avons sélectionné pour nos besoins comporte toutefois de nombreux défauts selon moi. L’utilisation obligatoire d’un logiciel(Itunes) afin de transférer le contenu entre l’appareil et un ordinateur, les fils de branchement unique à la marque de la pomme et enfin, tout le contrôle des usages que je veux effectuer avec mon appareil par la pomme elle-même m’exaspèrent au plus au point.

Certains produits similaires étaient pourtant sur le marché mais à un prix beaucoup plus élevé. J’avais un lecteur mp3 simple, rapide et efficace (bien avant l’arrivée de l’Ipod) et j’aurais aimé répéter l’expérience en achetant un produit similaire mais d’une marque moins contrôlante que la pomme. Malheureusement, je n’ai pas trouvé mieux que le IPodTouch à ce moment.

N’empêche que tout ce qu’on peut faire avec un petit bidule semblable est fort impressionnant. J’ai hâte de voir évoluer ce genre de produit non pas en modèle plus grand – plus gros – plus cher comme le Ipad mais plutôt en modèle avec processeur plus puissant, couverture plus large du wifi, reconnaissance de tous les formats du web, branchement facile d’accessoires externes (écran, projecteur, webcam, clavier, haut-parleurs, etc).

outil touchable de la pomme dans ma main

5 billets similaires sur Brouehaha:

Baisse du lectorat, baisse des revenus de la publicités, compétition de la part de journaux gratuits, nouvelles à la télévision diffusées 24h/24h, sites internet de petites annonces gratuits, disponibilité de la même information gratuitement sur internet, tous les jours et partout c’est le genre d’information qui circule à propos des problèmes des médias papiers. Voici une petite liste afin d’approfondir un peu ces notions.

Un des quotidiens francophones du Québec, La Presse, a informé ses employés des difficultés économiques que traverse son entreprise et depuis presque un an le journal n’est plus publié le dimanche afin d’économiser. Son concurent(!) le Journal de Montréal est en lock-out depuis plus d’un an et publie quand même quotidiennement (agences de presse et cadres pondant le texte). Les lock-outés ont même lancé leur journal web RueFrontenac.com. Certains groupes pensent même à lancer un nouveau journal gratuit d’après-midi afin d’informer les lecteurs pour le retour à la maison avec des nouvelles plus fraiches.

Certains aimeraient voir dans le Ipad un eldorado puisque divers utilisateurs sont prêts à payer (entre 3-6$)  pour avoir accès à un programme qui donne accès à un contenu (gratuit ailleurs et sans frais !!!). À ce sujet,  je vous recommande cette entrevue de Rupert Murdoch à Fora.tv sur le futur des journaux (en anglais) un peu avant le lancement du fameux Ipad qui, croit-il, va rapporter des $$$ dans ses poches.

Je peux toutefois garantir que toutes les tentatives de rendre le contenu d’actualités ou de nouvelles payant ne peuvent qu’échouer à moyen terme et ne feront, au mieux, que retarder légèrement le moment où les grands groupes de presse retourneront au gratuit pour leur contenu grand public. Tant que la même information sera disponible ailleurs gratuitement, je ne pense pas que les lecteurs seront prêts à payer pour un service sans valeur ajoutée (outre les early adopter prisonniers aficionados de la pomme avec l’achat d’applications). Les jounaux ont utilisé à travers le temps différents moyens pour obtenir plus de revenus (publicité, petites annonces, etc) sans en refiler directement le coût au lecteur. Ils devront maintenant essayer de trouver d’autres sources de revenus à partir du web. Le « journal » papier est maintenant transposé en site web d’actualité avec information, chroniques, audios, vidéos, photos, commentaires, concours, publicité, comunauté, etc.

Pour preuve la nouvelle version depuis avril 2010 du Nouvelobs.com avec plus de photos et de vidéos !! Voir la comparaison visuel en pdf présenté par Leblogcspplus.

Je vous suggère aussi le lecture de The State of the News Media, rapport très intéressant produit par Pew Research Center’s Project for Excellence in Journalism.

Voir également les tentatives vidéos du New-York Times qui publie tous les jours une série de vidéos des grandes lignes de son édition du lendemain, le TimesCast.

Au Québec le site internet de La presse ajoute de plus en plus fréquemment des vidéos à ses articles et possède une section vidéo et audio.

Le journal Le Monde veut maintenant vendre sa version numérique d’ici quelques mois. En fait, tout le journal est maintenant à vendre.

Le Times veut redevenir payant en juin lui.

Et que penser de l’arrivée de robot-journaliste comme le Stats Monkey qui permet de créer un article, par exemple un résumé d’une partie de sport, en surfant sur le web à la recherche d’information sur celle-ci, en associant les différentes informations trouvées et en créant un texte lisible et cohérent.

Est-ce le papier électronique qui viendra sauver le journal ? http://vimeo.com/7283259

Je vous recommande la lecture de ces 2 articles intéressants, très bien écrits et complets :

1) http://novovision.fr/?Paysage-de-l-information-apres-la

2) http://www.discordance.fr/gratuit-vs-payant-quel-modele-economique-pour-la-presse-en-ligne-1519

Personne ne peut nier que nous vivons un moment de crise où le métier de journaliste est en train de se redéfinir. Les journalistes papiers sont maintenant des brand, des marques. Ils s’exposent à la radio, à la télévision, sur le net, dans des blogs, dans différents magazines, écrivent des livres, etc.
Certains ont même leur portrait format géant sur des panneaux devant le bureau, on ne peut pas demander meilleure vitrine ! !!!

Je vous invite aussi à lire Pierre Foglia (le chroniqueur le plus populaire dans La Presse) qui traite de son métier premier (typographe) et qui expose quelques faits intéressants sur l’évolution des outils et métiers reliés à l’informatisation des métiers de l’information dans sa chronique.

Pour terminer, je vous laisse sur une image de l’excellent speed bump encore une fois.

5 billets similaires sur Brouehaha: Billets plus anciens »